Livre : « Cinq jours» de Douglas Kennedy

Un Douglas Kennedy vraiment décevant, même pour une inconditionnelle de cet auteur.

Cinq jours de Douglas KennedyLe Résumé de l’éditeur (Quatrième de couverture) : Peut-on jamais réinventer sa vie ?
Laura et Richard
Deux inconnus à un tournant de leur existence
Deux êtres, l’un et l’autre enfermé dans son couple
Un homme, une femme
Une rencontre, l’espoir qui renaît
Mais sommes-nous libres de choisir le bonheur ?

Cinq jours, l’histoire d’une passion.
Le roman le plus bouleversant de Douglas Kennedy.

L’Auteur : Auteur de trois récits de voyage, Au pays de Dieu (2004), Au-delà des pyramides (2010) et Combien ? (2012), Douglas Kennedy s’est imposé avec, entre autres, L’homme qui voulait vivre sa vie (1998), La Poursuite du bonheur (2001), Les Charmes discrets de la vie conjugale (2005), Quitter le monde (2009) et Cet instant-là (2011), tous parus chez Belfond et repris chez Pocket.

Mon avis : Il me faut d’abord préciser que j’ai tous les Douglas Kennedy et que –sinon je ne les aurais pas tous- j’aime Douglas Kennedy.

Ceci étant dit, quid de Cinq Jours ? Et bien déception complète pour ce Madame Bovary à l’eau de rose bourré de psychologie de comptoir qui contrairement à ce qu’affirme la quatrième de couverture, n’est surement pas « Le roman le plus bouleversant de Douglas Kennedy ».

Laura est une femme, technicienne en imagerie médicale, malheureuse en couple et découvrant à l’aube de la quarantaine qu’elle a raté sa vie et que si et si et si et si, elle aurait surement eu une vie extraordinaire. Richard, tout pareil –sauf pour l’imagerie médicale : il est vendeur d’assurances. Bien sûr leurs enfants ne leur offrent pas ou peu de réconfort et se situent entre pom-pom girl en chef, artiste profondément dépressif ou sociopathe interné.

Ils vont évidemment se rencontrer et vivre (durant cinq jours, vous l’aurez aisément deviné) une magnifique histoire  d’amour sur fond de palace cinq étoiles et de dialogues censés être d’un niveau intellectuel et d’une érudition époustouflants. Sur ce dernier point, il y a peut être des problèmes de traduction… Mais comme chacun sait, les hommes sont lâches et seules les femmes ont la force nécessaire pour rebondir et se reconstruire.
Bref des personnages complètement stéréo typés, des dialogues indigestes et une histoire sans grand intérêt.

Alors, on fait l’impasse et soit on relit Les désarrois de Ned Allen ou L’homme qui voulait vivre sa vie ou encore Piège nuptial, tous trois du même auteur, soit on attend son prochain roman pour nous faire oublier celui-ci.

Infos pratiques : Editions Belfond – 2013 – 352 pages – 22,50 €

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